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Les nouvelles missions du pharmacien d’officine

on
20 novembre 2020

Mener à bien de nouveaux projets à l’officine nécessite une équipe en nombre suffisant.
Comment participer sereinement aux nouvelles missions confiées aux pharmaciens ?

 

Les nouvelles missions du pharmacien depuis 2012

Depuis 2012 et la loi HPST, le pharmacien est sollicité pour désengorger les cabinets médicaux.

Sont tout d’abord apparus les entretiens pharmaceutiques, destinés aux patients asthmatiques et sous AVK. Puis les ou Bilans Partagés de Médication, pour les patients âgés. Ils relèvent de l’éducation thérapeutique. Ces entretiens prennent du temps, en moyenne 30 min. Cela nécessite d’avoir une équipe au complet pour assurer l’accueil des patients au comptoir en parallèle. Seules 15% des officines réalisent les BPM.

Les tests de dépistages ont ensuite fait leur apparition à l’officine.

Les pharmaciens sont impliqués dans le dépistage du diabète et de la BPCO lors de campagnes organisées par les instances de santé.

Plus récemment en 2020, les TROD angines (tests rapides d’orientation diagnostique) peuvent être réalisés par les pharmaciens. Ils permettent d’éviter une consultation médicale en cas d’angine virale, et de lutter contre l’antibiorésistance.

Dernière mission en date, la vaccination antigrippale, généralisée en 2019. Les patients sont en général reçus sans rendez-vous pour se faire vacciner, en même temps qu’ils viennent à l’officine pour retirer leur vaccin anti-grippal. Les vaccinations prennent du temps, et ne peuvent être assurées que par les pharmaciens, l’accueil des patients au comptoir revient alors aux préparateurs. Il est souhaitable qu’un deuxième pharmacien soit présent pour assurer le contrôle des délivrances pendant que son collègue est en salle de soin pour enchaîner les vaccinations, surtout au lancement de la campagne. La vaccination anti-grippale à l’officine rencontre un franc succès auprès des patients, et a permis d’augmenter la couverture vaccinale de 8% parmi la population cible en 2019-2020. Mais elle représente une charge de travail supplémentaire à l’officine. Que faire si l’équipe est en sous-effectif ? Refuser de vacciner les patients par manque de temps va à l’encontre des objectifs de santé publique.

Dépistage COVID-19 et nouvelles missions du pharmacien

Depuis le début de la pandémie, les pharmaciens ont été très sollicités.
Tout d’abord pour la vente de gels hydro-alcooliques, puis la distribution des masques aux patients.
Ces délivrances supplémentaires représentent du temps qui n’est pas consacré à l’accueil du patient suivant, et qui vient rajouter du travail (et de la charge mentale au vu des procédures changeantes) aux équipes officinales.

La réalisation des tests de dépistage à l’officine s’est déroulée en deux phases :
Tout d’abord ont été autorisés les TROD sérologiques, qui permettent de détecter des anticorps anti-SARS-CoV-2 à partir d’une simple goutte de sang.
Derniers en date, les tests antigéniques nasopharyngés. Leur réalisation nécessite obligatoirement un local aéré, pas toujours présent au sein même des officines, par conséquent le pharmacien préleveur est amené à être hors les mus. Il est impératif qu’un second pharmacien soit présent à l’officine pendant ce temps. Les pharmaciens doivent se vêtir d’une surblouse et accessoires pour réaliser le prélèvement en sécurité. Ces tests mobilisent un pharmacien pendant un certain temps, de l’habillage – prélèvement – test – orientation du patient – déshabillage et désinfection, puis la facturation.

 

Le partage de RH comme solution pour mettre en place les nouvelles missions à l’officine

Le partage de RH proposé par inKadus permet aux équipes de mieux s’organiser pour prendre part aux nouvelles missions du pharmacien d’officine.
Par exemple, un pharmacien pourrait dédier une journée par semaine aux entretiens pharmaceutiques ou à la vaccination, en organisant une permanence dans une autre officine en sous-effectif.
Ou encore venir en renfort au comptoir dans une autre équipe, alors que leur collègue pharmacien est mobilisé une matinée aux tests COVID.

Pour prendre part aux nouvelles missions, le pharmacien doit pouvoir compter sur une équipe en nombre suffisant pour continuer à assurer l’activité habituelle de l’officine. L’embauche ne suffit malheureusement pas toujours à pourvoir les postes vacants. Le partage de RH apporte de la flexibilité aux pharmaciens, et permettent aux salariés de valoriser leurs compétences.

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